19.09.2007
Compte rendu d'expo, par Sylvie Deschamps
La danse s’écrit, la danse se note
Une exposition sur les Écritures du mouvement s’est tenue du 29 novembre 2006 au 10 février 2007 au CND (Centre National de la Danse) à Pantin (93).
Cette exposition s’étalait comme un grand livre ouvert ; sur de grands panneaux installés dans le hall ainsi qu’une pièce annexe étaient présentés des textes ainsi que des visuels.
Quatre sections y étaient abordées :
- l’utilité de noter la danse : aide-mémoire pour les chorégraphes, outil pédagogique
- l’évolution de la notation à travers l’Histoire
- la complémentarité des écrits dans la transmission de danseur à danseur
- la cinétographie Laban
Dans cette dernière section, un film inachevé de 1926 montrait les premiers essais de transcription du mouvement : l’association de différentes figures géométriques du système Laban à des positions de danseur. De nombreux croquis complétaient la présentation.
Et l’on se rend vite compte de la complexité du système dès qu’il s’agit de noter des gestes de plus en plus divers.
Le système Conté y est à peine évoqué, ce qui est regrettable car ce langage présente non seulement l’utilisation de symboles déjà connus en musique mais est lié directement à celle-ci.
Un fascicule a été édité lors de cette exposition et en donne en fait l’essentiel.
Sylvie Deschamps
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29.07.2007
Une danse pour la vie ?
Combien de français se sont rencontrés sur un bal ?
Nous avons une piste pour répondre à cette question!
Selon le journal Le Point, 35 % des cadres, 48 % des agriculteurs, 15 % des professions intellectuelles, se sont rencontrés le temps d'une danse :
voici un extrait de ce dossier complet :
"Si n'importe qui ne rencontre pas n'importe qui, de surcroît cela ne se produit pas n'importe où. Un peu plus clairement, disons que chaque catégorie sociale va chercher l'amour - et le coup de foudre - dans des endroits sociologiquement marqués. Et le tout selon une règle redoutablement simple : plus on monte dans l'échelle sociale, plus l'endroit est fermé. Ce qui revient à dire ceci : les classes modestes se rencontrent plus fortement dans des lieux publics, faciles d'accès. Ainsi des cadres supérieurs bac + 6 vont tomber amoureux au cours d'un dîner chez des amis, cadres supérieurs bac + 6, tandis que des employées vont rencontrer leur partenaire lors d'un bal de 14 Juillet. Pourquoi ? Parce que, lorsqu'on est en chasse pour tomber amoureux, on cherche à se montrer sous son meilleur jour, « à faire briller son capital ». Le cadre supérieur danse mal, mais fait montre d'une conversation raffinée, donc il a intérêt à aller faire le malin dans un dîner composé de semblables, plutôt que de conter fleurette au hasard d'une fête de village."
source : Le Point
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